Le mono est prêt

Désolé pour l’envolée lyrique d’hier, cela faisait environ 60 heures que je traînais dans les aéroports et les avions, et Stravinsky m’a emporté!
Finalement je suis arrivé à Siem Reap au Cambodge en un seul morceau et les bagages avaient même suivi. J’avais vu passer mon sac à dos sur un tapis de chargement à Hong Kong, mais pas le mono. Rendu là, fataliste et délirant comme vous avez pu le lire, j’étais résigné à faire le trajet à cloche-pied, si le mono n’avait pas suivi!

Mais non, tout est bien qui finit bien, j’ai réussi mon examen d’entrée au Cambodge, ils vous posent des tas de questions: la capitale, le PIB, le nom du président, le numéro de la route qui relie Phnom Penh à l’île aux Lapins tout ça… Ahhhhhh, je crois que je délire encore un peu…

Non, ils ont regardé mon visa, m’ont fait remplir un autre papier et j’ai vu passer, au loin, mon mono pour un dernier tour de piste aéroportuaire. J’ai récupéré le tout et attrapé un taxi, qui n’était pas sans savoir qu’au Canada le pourboire n’est jamais inclus…

Arrivé sans encombre à l’hôtel, j’ai commencé par prendre une douche pour chasser les miasmes du voyage. (J’aime bien « miasmes » mais on ne peut pas souvent l’utiliser. )

Trois des membres de l’équipée étaient partants pour un restaurant et j’avais une faim de loup. Repas tranquille avec un Australien à l’accent traînant, un Américain vivant au Mexique et un Autrichien très gentil. Tout le monde est très gentil d’ailleurs, mais ce sont des portraits rapides. Un petit teaser si vous voulez en savoir plus sur les membres de la folle équipée, n’oubliez pas de revenir pour le prochain épisode!

Je vous la finis vite fait: une bonne nuit de sommeil, réveillé à 6 heures mais je ne sais pas dans quel fuseau horaire et abracadabra le mono est prêt 😁

Odeurs
Tempête

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